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La présentations et l'histoire de Saint-Martial-sur-Isop (87) Haute Vienne

Présentation & historique

BIENVENUE
au coeur du Haut Limousin

Au Moyen Age, le bourg de Saint-Martial qui dépendait du diocèse de Limoges est limitrophe à celui de Saint Barbant qui dépendait de Poitiers dont il n’est séparé que par l’antique chemin d’Asnières.

C’est ainsi que les deux communes ont été érigées en communes distinctes. Au fil du temps, des constructions vinrent se rapprocher de toute part de cette ancienne limite antique, pour ne former que pour le voyageur distrait un regroupement d’habitations contiguës mais néanmoins singulière.

La légende raconte...

La légende raconte que saint Martial construisit son église avec l’ermite Barbant. Cependant, celui-ci n’était pas content. Il habitait le pays depuis sa naissance et il avait, en premier, commencé à l’évangéliser.

L’emplacement choisi par Martial pour construire son sanctuaire était justement l’endroit que Barbant avait repéré. Martial comprit son mécontentement: “tu resteras sur ton territoire. Ton église s'élèvera à côté de la mienne. Monte à la cime du clocher et lance ton marteau aussi loin que tu pourras. À l'endroit où il tombera, tu bâtiras ton église”. Le marteau tomba à l’endroit où s’élève maintenant l’église de Saint Barbant. Texte de Paul LAVERGNE, Récits de l’ancien temps.

L
L'extérieur avec l'entrée face sud
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L'intérieur de la nef
Le monument aux morts
Le monument aux morts
La crypte sous l
La crypte sous l'église

La majeure partie de l’église de Saint-Martial semble dater du XIIème siècle, le clocher lui, date du XVIIème siècle. Mais des rénovations récentes ont permis de découvrir une crypte romane avec une source dont on peut penser qu’elle détermina l’emplacement de l’édifice religieux.

Saint Martial est aussi une des rares communes à ne pas avoir un monument exterieur dédié aux morts de la guerre 1914/1918. Celui-ci est une peinture qu’on peut découvrir au fond de l’église, datant de 1921, peint par Jean Cyprien TEILLIET.

Cette peinture a été commandée par un de ses amis, le curé du village et payé 1 000 francs grâce à une souscription lancée auprès des habitants de la commune et une subvention de l'État.

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